Le BAS-PRUNAY
Tour Forte du XIs aux origines incertaines
BULLION - La CELLE les BORDES- SONCHAMP
La région entre Montfort et Rochefort tome IV
I Situation géographique :

II Contexte géopolitique et historique :
La commune de Prunay-en-Yvelines se situe à environ 15 km au sud de Rambouillet et 49 km au sud-ouest de Versailles. Le territoire est très étendu et regroupe la paroisse de Craches, Labbe, Marchais-par-Fond, Gourville, La Chapelle, Villiers-Landoue, la ferme de Presles et la paroisse de Prunay.
L'origine du Prunay de son nom vient du latin prunetum, "pays des prunes". Mentionné depuis le 11è siècle, Le nom de Prunay, sous la forme de Prunetum apparaît en 1162, mais le village existait depuis longtemps, puisqu'une église à une seule nef était déjà présente.
En 1148 Galeran II, époux de Agnès de Montfort, part pour la croisade avec le roi de France Louis VII. Agnès fait le vœux de construire 17 églises sur les comtés de Montfort et de Meulan si son époux revient de Terre sainte. Au retour de son époux, elle tient parole. Un important clocher octogonal, à base carrée vient compléter l'église. Il est contemporain du clocher sud de la cathédrale de Chartres. Prunay est cité en 1255 dans un cartulaire de la léproserie du grand Beaulieu signalant l'abandon des biens détenus par Gérard de Prunay au profit de la maladrerie. Jean Balu est seigneur de Prunay en 1415. Au XVIe siècle, la seigneurie appartient à la famille Poncet de La Rivière. En 1546, les moines célestins d'Esclimont construisent un couvent, et une maison forte est édifiée en 1554, au milieu du domaine monacal de Gourville, pour protéger ses habitants des Normands et assaillants du Sud. Le château des Faures, édifié sur le domaine des Poncet de La Rivière et ancienne résidence des comtes d'Ablis, devient la propriété de la famille La Rochefoucauld au XIXe siècle. Il est partiellement démoli en 1843.
Les armes des Montfort se blasonnent ainsi : D'azur au lion à la queue fourchée d'argent

III Plan des lieux :
En cours de réalisation
IV Descriptif du site:
1.Le PRUNAY en Yvelines
1-1) Le site
La tour du bas Prunay fait partie d'un système de défense édifié vers 1060 et marque la limite entre les terres de Gourville, dépendant des moines de Chartres et celles de Prunay, vassales des seigneurs de Montfort. La dénomination de « Tour sarrazine » n'est justifiée que par sa forme carrée à la base.
1-2) Le château fort du Bas-Prunay
Les vestiges d'une tour forte en moellons sont probablement à ceux d'une fortification du XIe siècle. De nombreuses hypothèses sont émises quant à la nature et la date de construction de cette tour carrée aux angles arrondis. En effet, il est étonnant de trouver une tour de guet défensive dans un creux et non sur une hauteur. Cela laisse supposer qu'elle n'a peut-être pas été construite à des fins militaires. Les restes d'enceinte, de logis, d'une porterie et d'une tour sont également les signes d'un château fort élevé par les Montfort comme limite de frontière. En comparaison on peux le mettre dans la même catégorie que Houdan (Vigie contre la Normandie) comme une caserne vigie contre la beauce (Epernon, le Puiset etc...).
a) L'enceinte
L'enceinte comme la tour pourraient daté d'une reconstruction au XIIIs.

b) L'arc de décharge
Arc de passage d'un ancien rû ou renforcement de la maçonnerie ??

c) La porterie XVs
Cette porterie du XVs ressemble beaucoup à celle de la maison forte de Gourville. Elle est composé (en belles pierres de taille) d'une porte piétonne et d'une porte charretière.



d) La tour d'enceinte
Cette tour pourrait faire partie de part sa position à un ancien châtelet d'entrée du XIIIs, composé initialement de 2 tours circulaires.


e) La tour maîtresse XIs dite "Sarrasine"
Cette tour de forme carrée à des angles arrondis par soucis d'économie et ainsi éviter l'emploi de contreforts circulaires dont les rôles sont similaires. Ces murs sont du XIs (construction des comtes de Montfort), mais a été refaite au XVs, les fenêtres ou fentes de jour ont été remplacé par des meneaux simples.








f) Les logis
1-3) Le Manoir du Haut-Prunay??
L'église de Prunay Saint Pierre et Saint Paul (XII-XVs) est un édifice roman à nef unique, terminé par un chevet plat. Le clocher octogonal est édifié par Agui de Montfort. Il est contemporain du clocher sud de la cathédrale de Chartres. La guerre de Cent Ans épargne l'édifice, malgré la présence dans les environs des « Grandes Compagnies ». Le clocher à flèche de pierre, rare dans le sud des Yvelines, abrite une des cloches les plus anciennes du département. Elle est dédiée à saint Pierre et a été fondue en 1584. Proche de cette église existe un vaste mur à contreforts plats, conservé sur 2 côtés, vestiges d'une maison forte ou d'enceinte urbaine ??




2.BULLION
2-1) Le site
Tout au long de son histoire, la commune se trouve dénommée, selon les divers écrits, Bualo (615), Budalo (1085), Boolon, Boelon au XIIe siècle, Boeleium au XIIIe siècle, Boullon ou Boulon au XVe siècle (peut-être ne s'agit-il, pour certaines dénominations, que de simples coquilles de copistes). Le village est arrosé par la petite rivière dite de la Celle prenant sa source au-dessus de la Celle-les-Bordes et descendant par Bandeville, Saint-Cyr-sous-Dourdan, pour aller se jeter dans la Remarde, et pour le hameau de Moutiers par la petite rivière de Sainte-Anne, prenant ses sources dans les bois de Moutiers et dans la fontaine de Sainte-Anne à Moutiers". C'est ainsi que l'abbé Vitry, curé de Bullion, présente le village dans une note adressée en 1869 à la Société Archéologique de Rambouillet.
L'une des premières mentions de Bullion, apparait dans un testament de Bertrand, évêque du Mans, daté de 615. Sans doute, le hameau passa-t-il, comme la plupart des villages alentour, dans le domaine royal. Son histoire sera alors liée à celle de la région environnante et du pays d'Étampes qui, au début du Xe siècle, furent ravagés et totalement dévastés par Rollon et ses normands. En 911, le traité de Saint Clair sur Epte mettait fin à leur pillage et"les asiles"(donjons et châteaux) désormais inutiles servirent aux seigneurs contre le roi et le peuple; c'est le début de la féodalité rendue encore plus puissante par l'hérédité des fiefs. C'est ainsi que se constituèrent les seigneuries de Montfort puis de Rochefort en Yvelines. Dès le début du XIe siècle en effet, les Yvelines entraient en composition de trois domaines: celui des seigneurs de Montfort, celui du seigneur ou comte de Rochefort qui avait le sud-est de la forêt avec Rochefort et Saint Arnoult et beaucoup d'autres endroits situés en dehors des Yvelines à l'est et au nord de Rochefort, et enfin le domaine royal d'Yveline ou prévôté de Saint Léger. Le cartulaire de Saint Rémy des Landes, paroisse de Clairefontaine, dit ceci relativement au nom de Bullion:"Monseigneur de Bullion connu de tout le monde à cause de sa surintendance dans les finances de sa majesté, ne fut pas à peine seigneur de la Paroisse de Boullon qu'il en changea le nom et lui fit porter le sien et présent s'y est-il que personne ne l'appelle plus autrement". Bullion ne doit en effet son nom qu'à Claude de Bullion, originaire de Mâcon, qui, en 1611,se rendait acquéreur de la seigneurie de Boullon. Le 5 mars 1482, Jean de la Motte, écuyer, se trouve en possession de la terre et seigneurie de Boullon. Il avait pour femme Mathurine Lecomte. Le 6 septembre 1489, Jean de la Motte fit l'acquisition du fief, terre et seigneurie de Guédonne, paroisse de Bullion, de Jean Belin, tailleur en robes, demeurant à Paris, puis, le 22 décembre 1494, du fief terre et seigneurie de Longchêne, d'Antoine Davelluys, seigneur de Beauvilliers et de Longchêne, chambellan du Roy. Le 17 janvier 1495, il prend le titre de seigneur des Carnaux et de Boullon et meurt en 1509. La famille de La Motte, propriétaire du domaine de Boulon, s'allie à celles du Vandosmois et de Bueil. En 1600, la seigneurie revient au poète académicien Honorat de Bueil, disciple de Malherbe. Les arrières-arrières petites filles de Jean de la Motte, Marguerite et Sydoyne de Vendômois, devaient, par contrat passé devant Bideault, Notaire à Paris, vendre à Claude de Bullion, conseiller du roy, (garde des Sceaux, seigneur de Bonnelles et de Gallardon) la seigneurie de Boullon. Le 26 juin 1611,celui-ci acquiert donc le château, les terres et seigneuries de Boullon et des Carneaux avec haute et basse justice et devient Seigneur de Bullion, car c'est ainsi, selon la décision du nouvel acquéreur, que se nommera son nouveau domaine.La seigneurie devait appartenir à ses descendants jusqu'à la Révolution. Les titulaires en furent les Ducs d'Uzès à partir du mariage de Jean-Charles Emmanuel de Crussol d'Uzès, le 13 mars 1706, avec Anne-Marie-Marguerite de Bullion, arrière petite fille du conseillier du Roy. Les terres entrent dans le patrimoine des ducs d'Uzès, qui les conservent jusqu'en 1935. Au XIXe siècle, le manoir des Carnaux est transformé en ferme, celui de Ronqueux devient la propriété du général Digeon, puis d'Hendecourt en 1867, qui fait don d'un terrain pour la construction de la mairie et de l'école. Les autres propriétés à Bullion sont celles de la famille Bourbon-Baudoin, le domaine du Gué, et le rendez-vous de chasse de Moutiers, pied-à-terre du marquis de Crussol d'Uzès jusque dans le courant du XXe siècle. La famille Lehideux possèdait le château de Ronqueux et un manoir à Longchêne.
Les armes de Bullion se blasonnent ainsi :
D'azur aux trois fasces ondées abaissées d'argent, au lion d'or issant de la première fasce.
2-2) Le manoir seigneurial des "Carnaux"
Le manoir fut habité par la famille de la Motte à partir de 1495. Il est probable que le manoir ait été construit bien avant eux. Les archives nationales parlent de : place forte formant à l’origine un quadrilatère presque régulier, flanqué de tours aux angles et entouré de murailles très épaisses protégées par des fossés d’environ 10 mètres de largeur. Le mot Carnaux signifie créneaux en vieux français, ce qui laisse penser que le nom du hameau viendrait de l’ancien manoir qui avait des aspects de place forte. Le manoir fut, entre autres, la résidence des seigneurs de Bullion et de la famille Crussol d’Uzès. Ancienne résidence des seigneurs de Bullion pendant plusieurs siècles, ces bâtiments sont transformés en ferme au début du XIXe siècle. Les bâtiments ont été restaurés au début des années 1990 par le propriétaire actuel. Ce vaste manoir des XIV-XVs est construit en grès et en meulière (pierre fragile et peu utilisé pour ce type de construction). Un grand et haut logis, flanqué d'une tour d'escalier et de 2 tourelles, domine une vaste cour encadrée par les étables et les granges. Un colombier, imposant et trapu, a été placé un peu en retrait, sans doute afin d'éviter aux propriétaires les désagréments causés par le bruit des volatiles. Des traces d'une vaste d'enceinte initialement munie de tours cerne le manoir.


2-3) Le Prieuré Sainte Anne XI-XIIs
Cette chapelle constitue le vestige d'un prieuré bénédictin qui dépendait de Saint-Maur-des-Fossés. Elle aurait été dédiée à sainte Scariberge jusqu'au XVIIIe siècle. L'édifice, restauré récemment, garde des éléments anciens, tels des parties d'appareil en arêtes de poisson et des petits contreforts plats.
2-4) Le château de Ronqueux
Le château de Ronqueux est en cours de restauration. L’édifice actuel avait été bâti en 1910, à l’emplacement d’un ancien château attesté à la fin du XVIIIe siècle.

3.La CELLE LES BORDES, le château des "Bordes"
3-1) Le site
Appelé autrefois La Celle-en-Yveline (Cella Aequilina) ou La Celle-Saint-Germain ou La Celle-près-Cernay (XIIIs) et parfois La Selle, le village tient son nom du latin Cella qui désigne un oratoire ou monastère fondé au VIs à la demande de Saint Germain, évêque de Paris, par le roi Childebert Ier. Autour du petit couvent se forme une agglomération rurale qui s'appelle d'abord La Celle-Saint-Germain, puis La Celle-en-Yvelines, puis La Celle-les-Bordes. L'une des premières mentions de la localité figure dans une charte de Charlemagne de 774. Dans les années 800, un manoir, deux moulins et deux églises relèvent de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Du XI au XIIs, le village passe au second plan suite aux rivalités entre les seigneurs de Montfort et de Rochefort. Le premier sanctuaire, reconstruit en 1524, est dédié à saint Germain, et un second est dédié à saint Jean au XIVe siècle. Pierre de Harville achète le fief de La Celle en 1363, sous le règne de Jean le Bon, alors que rien ne subsiste du monastère fondé par Saint Germain, sa famille en restera propriétaire jusqu'au milieu du XVIIs (pendant plus de trois siècles). Le plus connu de la lignée est Claude de Harville qui à fait un riche mariage avec Catherine des Ursins et qui a joué le bon cheval sous Henry IV durant la guerre civile. Comblé des faveurs royales, Claude de Harville (†1636), marquis de Palaiseau, fait construire l'actuel château de La Celle vers 1580, qui en 1713, devient la propriété des Bourbons-Penthièvre, puis des Verneuil. Vers 1816, le marquis d'Alvigny, en épousant une demoiselle Verneuil, devient le nouveau châtelain. Son fils vend le domaine à Cibiel, membre de la Chambre de députés. En 1843, la duchesse d'Uzès y installe les trophées de chasse de l'équipage du Rallye Bonnelles. Quant au château des Bordes, il appartient à la famille Dumon-Marchal, qui crée dans le domaine un parc à sangliers.

Au hameau de La Celle, face à l'église, se dresse le château de la Celle que la duchesse d'Uzès utilisait comme rendez-vous de chasse. Pierre Duplessis le décrit comme « un manoir d'Henri IV lambrissé de bois de cerfs ; les murs, les poutres et les salines y disparaissent dans l'enchevêtrement magique. Une nuit, invités par la duchesse, nous y vinmes lire, aux flambeaux, la légende de saint Julien l'Hospitalier ». En 1902, la Saint-Hubert est fêtée dans la cour. Le duc de Brissac, petit-fils de la duchesse, se souvient « d'un orme sur la pelouse entre le château et l'église âgé de 290 ans » ; l'arbre a été depuis abattu.
Le château des Bordes est un ancien château fortifié dont il ne reste que les deux tours et l'entrée ainsi qu'un corps de bâtiment annexe.L'entrée du château, constituée d'un châtelet encadré par deux tours circulaires, témoigne d'une construction médiévale. À proximité, une grange et un colombier circulaire proviennent d'aménagements ultérieurs. Le domaine, qui s'étend jusqu'au hameau de La Celle-les-Bordes, est clos par un mur. Au XIXe siècle, un nouveau château, agrémenté d'un parc à l'anglaise, y est construit. On sait peu de chose du château des Bordes. On peut penser que c'est l'insécurité qui est à l'origine de la construction d'un lieu fortifié sur le rebord de plateau, facile à défendre et surveillant la plaine vers le nord. Il n'en subsiste rien hormis des éléments annexes: un corps de logis et la belle entrée cantonnée de 2 tours rondes qui se mirait naguère dans une mare. On sait qu' Alexandre des Bordes, parent de Guy de Levis, favorisa la fondation de l'abbaye Notre Dame de la Roche, et que Philippe des Bordes vivait au XIVs (sa femme est ensevelie dans l'église de la paroisse de La Celle).


4.SONCHAMP
4-1) Le site
Le site de Sonchamp est occupé dès l'époque néolithique, comme en témoignent un gisement tardenoisien, industrie caractérisée par des petits outils de silex taillés géométriquement, dans le bois de Plaisance et des monnaies trouvées près de la Remarde, entre Sonchamp et le hameau de Pinceloup. Le nom de Sonchamp apparait en 1160 dans l'acte de fondation de l'abbaye de Saint-Rémy-des-Landes. Le cartulaire de l'abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire, dont dépend la seigneurie foncière de Sonchamp, signale en 1190 que Philippe Auguste abandonne les 3 setiers d'avoine qu'il percevait à Sonchamp sur un terrain acquis pour établir le cimetière. En 1201, la charte de Simon III de Montfort fait état des bois de Saint-Benoit, à proximité du bourg de Sonchamp. Les guerres de Religion n'épargnent pas la localité. Le 15 septembre 1701, le domaine cesse d'être la propriété de l'abbaye de Saint-Benoit et passe à Fleuriau d'Armenonville, marquis de Rambouillet. Sonchamp est l'une des communes les plus étendues du département. Elle intègre les anciens fiefs de Chattonville, Épainville, Chênes-Secs, Les Bordes, et Greffiers, dont la chapelle dépendait de l'abbaye des Vaux-de-Cernay, les hameaux et écarts, sur lesquels de nombreux manoirs sont érigés, en sont issus. De nombreuses fermes témoignent de l'activité agricole.
Les armes de Sonchamp se blasonnent ainsi : Tranché de vair et d'argent, à une bande de sinople semée de mouchetures d'hermine d'or brochant sur la partition.
4-2) Le manoir d'Epainville
Cette demeure du XVIIs est construite à l'emplacement du manoir seigneurial détruit dans un incendie en 1599. Les quelques maisons groupées autour de celle-ci constituent le hameau d'Epainville, au milieu des champs.

4-2) Le manoir de la Tourelle
Cette maison édifiée du XIe au XVIe siècle, serait la plus grande de Sonchamp, elle se distingue par sa tour hexagonale hors oeuvre. Cette dernière abrite un escalier à vis.





4-4) Hameau: Butte des bordes
Ce jolie hameau devenu un lieu de résidense, à un nom évocateur et se situe à 500m au Sud de Sonchamp. A ma connaisance aucune histoire connue et pourtant à l'entrée du hameau, on trouve un tertre de forme ovale, en partie détruit par des champs agricoles. On discerne des vestiges de fossés (route actuelle) et à son sommet beaucoup de pierres de parement de bonne taille. Peut on y voir les restes d'un château fort ancien (XIs) ou un oppidum antique?, le mystère reste entier. Lors de ma visite, j'y ai trouvé des morceaux de Tégula à rebord (tuile plate Romaine) et des fragments de poterie noir grossière (de la Tène?).








5.Index et bibliographie:
- Châteaux forts et féodalité en Ile de France du XI au XIIIs: André Châtelain - 1983.
- Le patrimoine des communes des Yvelines: FLOHIC - 2000.
- Guide DESLOGIS-LACOSTE "Yvelines" 78: Michel de le Torre - 1992.
- Le guide du patrimoine "Ile de France": J-M Perouse de Montclos - 1994.
- L'Ile de France des châteaux forts: Christian Corvisier - 2004.
- Ile de France Gothique 2 "les demeures seigneuriales": Jean Mesqui - 1988.
- Histoire de Neauphle le Château et de ses environs du XIs à nos jours: Alfred Prud'homme - 1902 (red. 1990).
- Un village nommé Breval: Georgette Aucher - 1979.
- L'Ile du fort de Meulan et petite histoire des rues de Meulan: Madeleine Arnold Tétard - 1997 et 2006.
- Mantes médiévale "la collégiale au coeur de la ville": Agnès Barruol & Nicolas Faucherre - 2000.
- Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792: Marcel Lachiver - 1971.
- Donjons romans des pays d'Ouest: André Châtelain - 1973.
- Châteaux forts "images de pierre des guerres médiévales": André Châtelain - 1983.
- Châteaux et enceintes de la France médiévale, de la défense à la résidence, tome I "Les organes de la défense": Jean Mesqui - 1991.
- Châteaux et enceintes de la France médiévale, de la défense à la résidence, tome II "La résidence et les éléments d'architecture": Jean Mesqui - 1993.
- Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen en France: Charles-Laurent Salch - 1979 (red. 1987).
- Dictionnaire des châteaux de France "Ile de France": Yvan Christ - 1978.
- Demeures médiévales "coeur de la cité": Pierre Garrigou Grandchamps - 1999.
- Les Cisterciens: Julie Roux - 2003.
- Pour comprendre les monuments de la France: J.A. Brutails - 1997.
- L'héraldique: Claude Wensler - 1997.